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A laéroport déjà je reconnais lair de Téhéran et son odeur. La ville de mon enfance , un peu triste , un peu magique. Une capitale de contraste, au pied des montagnes avec le mont neigeux Damavand, qui sera sans doute, un jour, couvert par des bâtiments surgissant de partout. Cest une architecture unique par son désordre de styles : il y a même des immeubles qui ressemblent à ceux de San Fransisco.
Tout le monde dit que les beaux jardins anciens sont en voie de disparition, donnant place aux tours.
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Le soleil paresseux dhiver est omniprésent. Même par temps neigeux, il réchauffe les os. Quand lair est moins pollué on peut observer les magnifiques coucher de soleil dans un ciel qui change chaque jour de couleur : tableau époustouflant de charme.
Les gens ne regardent pas très souvent le ciel.
Depuis mon arrivée, je nai pas vu une seule fois la pluie. Le ciel est moins généreux ces temps-ci dans cette ville couleur sable.
On dit que maintenant il y a beaucoup plus darbres, mais les feuillages, après deux mois de printemps, sont presque brûlés par la chaleur soudaine et la pollution.
Je connais mal cette ville mais je laime quand même.
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